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Les matchs du weekend

EQUIPES DE  FRANCE - DTN 

La Grande épopée. - FRANCE 1 - ARGENTINE 5
L'article dans l'équipe.fr

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 Faire le dernier article, surtout celui d’une finale d’un championnat du Monde perdue, est assez difficile pour moi.
Alors je me contenterai de faire le récit de cette semaine extraordinaire pour nous tous présents, pour tous ceux qui l’ont suivi depuis la France, et en général pour tout le rink-hockey français .

Tout le groupe qui était en stage avant cette compétition, se connaît bien, car la grande majorité a obtenu la médaille d’argent aux derniers Championnats d’Europe à St Omer.


Mais bizarrement, même si le groupe France Féminine brille dans les compétitions européennes ( 2005, titre européen avec Dan Mortreux) il lui était difficile de le reproduire au niveau mondial (5ème au Japon en 2008).


Aussi après avoir battu facilement, (sans convaincre toutefois au niveau de la qualité de la prestation, mais pour bien jouer il faut être deux !), l’Australie, Les Etats-Unis et le Brésil,  l’adversaire proposé en quarts de finale, la Colombie, ne soulevait pas l’anthousiasme mais plutôt la méfiance, surtout que l’on s’attendait plutôt au Chili.


Tiens ! Déjà trois jours de passés. Aujourd’hui, c’est jour de repos et le staff a décidé de faire une promenade à Madrid. Mais comme c’est la grève générale en Espagne, nous nous contenterons de la visite du Stade du Réal, Santiago Bernabeu, mecque du foot ball mondial. C’est l’occasion pour toutes les filles, de se détendre, prendre des photos, faire une petite entorse au régime alimentaire (sous le contrôle du doc !), et espérer voir Zizou(sans espoir !!)

 

Jeudi, c’est le jour où la pression a été la plus grande, les colombiennes sont au menu de nos tricolores affamées, et  personne ne voudrait avoir une digestion difficile.


Heureusement, comme un dessert, la victoire est là, nette, sans bavure et à l’horizon se profile déjà, la sierra inaccessible, l’équipe espagnole, Championne du Monde en titre.


The match !! Que du bonheur !


Curieusement, comme je l’ai déjà écrit, les filles sont sereines, pas résignées mais plutôt décidées à faire un coup. Leur confiance est communicative, on se met tous à y croire !


Et le coup elles vont le faire, pourtant n’importe quelle équipe aurait laché prise, par la qualité de l’équipe adverse, par le soutien d’un public fervent et inconditionnel, par les coups du sort, cartons bleus et rouge, par une égalisation à 11 secondes de la fin.


Mais non elles ne pouvaient passer à côté de l’exploit qui leur tendait les bras et elles vont le faire devant un public médusé et triste.
Samedi, déjà samedi, l’ambiance était tendue, le paradis était à portée de main, l’apothéose pour ces athlètes, après bien des souffrances, des désillusions et des efforts consentis.


Vivre une finale mondiale, peu de sportifs ont la chance de connaître ce moment, et quel que soit le sport, à la fin du match, il ne restera qu’un vainqueur. Et même si nos joueuses savaient qu’éliminer les championnes en titre était déjà un exploit historique, chacune au fond d’elle-même avait une autre idée, qui pour beaucoup les avait empêché de dormir.


Mais voilà, l’adversaire était trop fort, depuis le début du tournoi, les argentines impressionnaient par leur technique, leurs individualités et aussi par leur collectif bien huilé.


Jamais les françaises n’ont baissé les bras, mais c’est la loi du sport, elles ont trouvé plus fortes qu’elles, ce jour là….
Une médaille d’argent, si quelqu’un avait osé le rêver avant ce mondial, il ne l’aurait dit à personne, tant le fossé peut paraître grand entre les nations latines professionnelles et nous. Mais, petit à petit, grâce au travail de la DTN et de tous les entraîneurs de clubs, le niveau français s’est amélioré et les deux médailles acquises en 1 mois, le bronze à l’euro masculin et l’argent maintenant en sont la preuve. Ces résultats sont un véritable vecteur d’espoir pour le développement de notre sport, à une époque, où des grands sports ne représentent plus forcément une image des valeurs que l’on souhaite donner à notre jeunesse.


Etant présent pour la première fois, comme délégué,sur une compétition féminine,  je voudrais vous livrer mes impressions sur cette semaine inoubliable.


Tout d’abord le staff, l’entraîneur tulaire était accompagné d’un adjoint, selon le souhait du CNRH et de la DTN, et personnellement, j’ai trouvé que cette pratique des doublons sur les grandes compétitions est bénéfique et positive, même si elle est contraignante pour les intéressés.Le staff médical, entièrement féminin, était parfait, le docteur et la kiné ont joué leur rôle à merveille, en étant très proches des joueuses, très humaines et pédagogues.Et pour finir les joueuses, certes je connaissais la plupart mais pas dans les conditions d’un grand tournoi, et j’ai découvert  dix filles supers, soudées vers un même objectif, malgré des caractères différents, des places de titulaires presque assurées et d’autres qui attendent leur chance avec impatience. Après avoir passé cette semaine avec elles, je sais que je les reverrai toujours avec un grand  plaisir et beaucoup de respect.


Et pour finir le récit de cette épopée, je ne peux pas oublier la fête de clôture. Car si notre équipe brille en hockey, elle brille aussi de mille feux pour danser et s’amuser.


Il faut dire qu’une cérémonie de clôture d’une compétition féminine, à l’inverse des garçons, est un moment privilégié.Tout le monde chante, danse et pour cette exercice, nos françaises sont championnes. Et même si les japonaises n’ont pas compris le Tic et Tac, tout le monde a apprécié le Paquito.Merci, Merci, et à bientôt j’espère pour de nouvelles aventures.

Alain NOUETTE -  Vice-Président du CNRH - Délégué sur cette compétition

 

FRANCE 4 - ESPAGNE 3 - DEMI-FINALE

Nos filles sont magiques !! Déjà être dans le dernier carré d’un Championnat du monde, était historique, mais aller en finale en battant l’Espagne, tenante du titre, sur ses terres et devant son public, c’est tout simplement fantastique.
Toute la journée, elles étaient détendues, sereines, sachant qu’elles n’avaient rien à perdre et que pour une fois ce sont les espagnoles qui ont la pression.
La presse espagnole faisait ses gros titres, sur le chemin en Or de l’équipe championne, comme si les françaises n’étaient qu’une anecdote vers un titre qui leur tendait les bras.
Quand Adeline Leborgne marque le premier but, pas trop d’inquiétude sur le banc hispanique, tant leur confiance est grande, mais quand Vanessa Daribot double la mise, la voix des supporters s’étiole un peu. Le jeu se durcit et bizarrement il n’y a que les tricolores qui subissent les foudres des hommes en noirs. Pourtant la pause est sifflée sur le score de 2 à 0 pour la France.
Au retour des vestiaires, les espagnoles accentuent leur pressing et les arbitres leurs mauvaises décisions, pas moins de 3 cartons bleus, 1 rouge (qui prive Vanessa d’une finale !!), 1 pénalty et 3 coups francs directs, contre rien du côté espagnol, c’est à croire que nous avons joué contre des saintes. Mais c’était Flora, notre gardienne qui avait la grâce ce soir !! Pourtant malgré des arrêts magnifiques, Flora doit s’incliner par deux fois et laisser les espagnoles égaliser.
Beaucoup croit que c’est cuit et que le coq français est déplumé, mais c’est sans compter sur Sandra Drouhet, la coutrillonne, qui place un tir en lucarne qui paralyse le public stupéfait d’autant d’insolence. El pollo frances es loco !!!
Le clan français qui grossit de jour en jour, croit que la victoire est au bout, mais les tenaces espagnoles récupèrent la balle et égalisent à 11 secondes de la fin, provoquant l’hystérie dans le public espagnol.
On part pour les prolongations et le but en or. Nos françaises sont chassées, pourchassées et sont prêtes à craquer quand Tatiana part à grandes enjambées, dans un raid rageur, crochète le dernier défenseur et place un tir poussé (pourri dira-t-elle plus tard !!) mais un tir qui vaut de l’or ou au moins de l’argent. Les joueuses espagnoles sont effondrées, tout comme le public ahuri   qui contemple nos petites bleues qui dansent et s’embrassent au milieu du terrain.
Elles sont en finale contre l’Argentine qui sera favorite, au vu des dernières prestations mais nous on y croit !!
Reconnaissons aux joueuses et au staff espagnol, un très grand fair-play et beaucoup de sportivité, malgré le profond désarroi où ils se trouvaient ce soir.
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FRANCE 4 -  COLOMBIE 1

Jamais une équipe de rink-hockey n’avait atteint le dernier carré du Championnat du Monde. Et pourtant elles l’ont fait et cette valeureuse équipe se retrouve en demi-finale contre l’Espagne.
Mais revenons à ce match contre la Colombie. On savait les colombiennes physiques et rugueuses, elles le furent.
Pourtant c’est Tatiana qui allume le premier pétard, d’un tir puissant.

Les sud-américaines s’accrochent et font passer des frissons à la petite poignée de supporters français.
Nos petites bleues s’appliquent à mettre en place les schémas tactiques demandés par Stéphane Hérin, le coach français.
Tatou, encore elle, aggrave le score. On respire un peu, mais les colombiennes poussent, tirent, sans succès, Flora garde précieusement sa cage inviolée jusqu’à la pause.
Dès le retour des vestiaires, on est un peu inquiet, car Vanessa tire la jambe, Malvina va la remplacer efficacement, mais cela n’empêche pas les colombiennes de réduire le score.
Tatou se blesse mais elle va se faire justice elle-même de la meilleure des manières, en ajoutant un but à son compteur, sur une passe lumineuse de Sandra.
On y croit, la tension est à son comble et on sent que nos protégées sont en train d’écrire une des plus belles pages de l’histoire du rink français, quatre ans après leur titre européen et quinze jours après la médaille de bronze des séniors hommes, lors des Championnats d’Europe à Wuppertal (Allemagne). Et c’est Sandra qui, d’une pichenette, va délivrer le staff français.
La partie s’achève sur la joie de tout le clan français, mais une joie mesurée car demain une nouvelle épreuve nous attend, avec l’Espagne, Championne du monde en titre, vainqueur du Portugal par 3 à 0, et jouer les ibériques devant leur public (environ 2000 personnes), ne sera pas chose facile.
Dans l’autre demi-finale, l’Allemagne affrontera les Argentines, favorites du tournoi. 

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FRANCE 9 - BRESIL 0 - La France en ¼ de finale.
Avant de penser aux ¼ de finale, il fallait passer l‘obstacle brésilien. Certes ce n’est pas du football et les jaunes et vertes ne font pas partie du gotha mondial de rink-hockey, mais nos petites bleues ont réalisé un match plein, sérieux pour s’imposer par 9 à 0.
Devant une défense en carré très serré (eh ! oui cela existe encore !!), nos joueuses ont récité leur gamme, avec à la baguette Adeline et à la percussion, Tatiana et Sandra. Le staff français a pu donner du temps de jeu à celles qui en ont le moins d’habitude et chacune a donné le meilleur d’elle-même pour apporter sa pierre à l’édifice.
Durant tout le match, les bleues se sont appliquées à exécuter les schémas tactiques demandés par le coach en faisant preuve de patience et de beaucoup de rigueur. Le score est sans appel 9 à 0.
Place maintenant à la Colombie, vainqueur surprise du Chili dans un derby sud-américain qui s’est terminé aux penalties.
Nous allons donc affronter jeudi la Colombie et il faudra beaucoup de sérieux et de vigilance pour ne pas franchir la ligne blanche qui nous sépare de la demie- finale.
Mais si le coach arrive à faire le joint entre attaque et défense, nous pouvons nous retrouver vendredi au nirvana du rink féminin. Mais attention à ne pas se faire enfumer par des colombiennes  qui peuvent causer la surprise et beaucoup de mal de tête.
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Eviter le piège australien. FRANCE 7 - AUSTRALIE 1

Vu le bon résultat obtenu contre le brésil, la méfiance était de mise, en cette matinée madrilène, un peu fraîche.
Dès les premières secondes, le cinq majeur tricolore est en action et par un jeu de passes rapides, met en difficulté le carré jaune et vert, qui craque à la 2ème minute sur un joli tir de …..
Dépassée, la défense des wallabies prend l’eau et encaisse un deuxième but par…..
Très vite, les spectateurs présents (très peu il est vrai !), comprennent que le match va être à sens unique.
Les actions s’enchaînent et les buts aussi, sous les coups de buttoir d’Adeline et de Tatiana.

Le coach australien décide de changer de gardien mais rien n’y fait, malgré un but australien, qui parait anecdotique, tant la supériorité des françaises est flagrante. la pause est sifflée sur le score de 7 à 1.Le banc français est détendu, peut être un peu trop, car la seconde période ne sera pas du même acabit. Les australiennes resserrent leur défense… et se servent de toutes leurs armes, pour empêcher un score fleuve. Le choix de se servir des anciennes règles pour ce Championnat du Monde, a surement perturbé les arbitres, qui autorisent des gestes, que l’on croyait disparus.
Nos joueuses en perdent leur français et n’arrivent plus à conserver la balle ni à se créer d’actions de but. Au contraire, leurs adversaires prennent confiance et sans inquiéter nos joueuses, arrivent à les bousculer (dans les deux sens du terme.)
Malgré cela, le score acquis à la pause ne changera  et la deuxième victoire est au bout d’un match dont la principale satisfaction est de ne pas avoir eu de blessée.
Une bonne deuxième mi-temps hier et une bonne première aujourd’hui, place maintenant au Brésil, en espérant un match plein, avant d’affronter dans  la seconde phase.des équipes d’un calibre bien supérieur.

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FRANCE 7 - USA 1

Débuter une compétition n’est jamais chose facile, et ce premier match du championnat du monde féminin d’Alcobendas n’a pas failli à la règle.
La pression, palpable en cet après-midi, l’envie de bien jouer et de vite marquer, tous ces éléments ont donné une première mi-temps, désordonnée, où nos filles, dans leur envie de bien faire, ont un peu oublié les fondamentaux de leur collectif. Heureusement, les adversaires d’un soir, les U.S.A, ne sont pas du même niveau que nos bleues et c’est quant même avec deux buts de Sandra DROUHET à zéro que la pause est sifflée.

En deuxième période, changement radical d’attitude, avec un pressing bien organisé, nos joueuses retrouvent tout leur beau jeu et leur efficacité devant les buts. Tatiana MALARD, Adeline LEBORGNE, Malvina FORT et Vanessa DARIBO font trembler les filets US pour finalement s’imposer sur le score de 7 à 1.
Ce match ne restera pas dans les annales, mais la seconde mi-temps a laissé entrevoir, de réelles qualités de techniques individuelles et collectives, tout cela dans un très bon esprit.
Demain matin à 9h, après une courte nuit de repos, il faudra beaucoup de lucidité pour venir à bout des australiennes qui ne se sont inclinées que d’un but face aux brésiliennes.

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La cérémonie d'ouverture en photos

 

 
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